Un record du monde de marche vient d’être établi en France par un athlète que rien ne destinait a priori aux projecteurs sportifs. À 79 ans, Daniel Faubert a parcouru 100 kilomètres de marche athlétique en 13 heures et 33 minutes, lors d’une épreuve disputée à Lipsheim, en Alsace. Une performance qui pulvérise l’ancien record du monde de sa catégorie d’âge, jusque-là fixé à 14 heures et 44 minutes : plus d’une heure de progrès sur une distance où chaque minute se gagne au prix de dizaines de kilomètres d’entraînement.
Un classement général qui force le respect
Daniel Faubert ne s’est pas contenté de battre un record catégoriel : il a terminé 3e au classement général de l’épreuve, toutes catégories d’âge confondues. De quoi rappeler que la pratique sportive en France n’est pas l’apanage des plus jeunes, et que l’endurance se cultive bien au-delà de l’âge de la retraite. Le marcheur s’entraîne sous le regard et les conseils de son épouse, qui assure une partie de son coaching au quotidien — un duo qui mise sur la régularité plutôt que sur les gros volumes ponctuels.
La marche athlétique, une discipline d’endurance exigeante
Contrairement à la course à pied, la marche athlétique impose une règle stricte : un pied doit toujours rester en contact avec le sol, et la jambe d’appui doit rester tendue au moment où elle touche terre. Ce geste technique, à la fois économe et éprouvant sur la durée, explique pourquoi les records sur 100 kilomètres progressent lentement : il faut conjuguer technique irréprochable, gestion de l’allure et résistance mentale sur plus de treize heures d’effort continu.
- Distance parcourue : 100 km
- Temps réalisé : 13 h 33
- Ancien record de la catégorie : 14 h 44
- Gain de temps : plus d’1 h 10
- Classement général de l’épreuve : 3e
Le sport senior, un terrain encore sous-estimé
Cet exploit intervient alors que la question de l’activité physique après 70 ans gagne en visibilité, qu’il s’agisse de maintien à domicile ou de vie en maison de retraite. Les fédérations d’athlétisme constatent un nombre croissant de licenciés dans les catégories vétérans, même si, à l’échelle nationale, les licences sportives ont globalement marqué le pas à la rentrée. Les performances comme celle de Daniel Faubert jouent un rôle d’entraînement collectif : elles montrent concrètement ce qu’une pratique régulière, bien encadrée, permet encore à un âge où beaucoup renoncent par prudence excessive.
Au-delà de l’anecdote sportive, ce record illustre une tendance de fond : les repères sur ce qu’un corps « âgé » peut encore accomplir évoluent vite, portés par de meilleures connaissances en physiologie de l’effort et par un encadrement médical plus fin des pratiquants seniors. De quoi inspirer, sans mettre en danger, celles et ceux qui hésitent encore à se lancer dans une activité d’endurance après 70 ans.
Questions fréquentes
Qui est Daniel Faubert ?
Daniel Faubert est un marcheur athlétique français de 79 ans, qui vient de battre le record du monde du 100 km marche dans sa catégorie d’âge, avec un temps de 13 h 33, lors d’une épreuve à Lipsheim, en Alsace.
Quelle est la différence entre marche athlétique et course à pied ?
En marche athlétique, un pied doit toujours toucher le sol et la jambe d’appui doit rester tendue au contact du sol, sous peine de disqualification. C’est une discipline technique, réglementée, distincte de la course à pied classique.
Le sport d’endurance est-il adapté après 70 ans ?
Oui, à condition d’une progression encadrée et d’un suivi médical adapté. De nombreux vétérans pratiquent l’endurance à haut niveau, comme le montre cette performance réalisée à 79 ans.
Sources
- ICI (France Télévisions / Radio France)
- Ligne Sport 14
- Revue de presse régionale (agrégation Google Actualités)
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale









